Le Saguenay, ça continue!
Après une bonne nuit de récupération, ça va beaucoup mieux. J'ai encore le bout des pieds un peu endoloris, mais des hotpads pour orteils (chaufferettes qui se glissent entre la chaussure et les chaussettes) viendront les réconforter.
Phil, toujours vaillant, même au saut de la tente!
Orteils congelés = sourire crispé ?
Avez-vous déjà essayé de rouler votre tente avec vos lunettes à l'intérieur? Voilà un petit aperçu de ce que ça peut donner... Après un petit redressage, elles paraîtront comme neuves (enfin presque ^^).
L'accès au site s'effectue en rappel.
Après la descente, et un lovage de corde spécial réchauffement, de belles voies nous attendent. Hey, vous avez remarqué mon petit thermomètre portatif (au niveau de ma poche centrale)? Ca fait 3 jours qu'il indique 0°C, de jour comme de nuit. De la vraie camelote...
Vue sur Chicoutimi depuis le spot de glace de Cap St François.
Plutôt sympathiques, les arbres permettent un assurage relax :)
Oulà, serait peut-être temps de mettre une petite broche, là!
En pleine séance de brochage. Pour les néophytes, les broches ou vis à glace sont des protections (il en existe de plusieurs tailles, à installer dépendamment de l'épaisseur) que l'on visse dans la glace (logique, non?). En cas de chute, elles sont censées tenir bon. Mais personnellement, je préfère éviter tant que possible d'éprouver leur résistance ^^.
Y'a pas photo, la contreplongée, c'est vraiment classe :)
Pour Gameboy, un grade 5 d'une trentaine de mètres (youhou, mon tout premier :D), Phil m'avait prêté ses armes : les redoutables Nomics.
Actuellement au pied du dernier tube, aussi creux que vertical, Steph, ne tardera pas à me rejoindre au sommet de Gameboy.
Bon, c'est pas le tout, là, mais j'ai des lunettes à chercher, moi. Depuis que je les ai trouvées à Tadoussac elles me suivent partout, alors pas question de les abandonner aussi facilement! La neige qui est tombée cette nuit ne va pas me faciliter la tâche, mais qu'importe, il paraît que la chance sourit aux audacieux. Je retourne donc au pied de la cascade armé d'une pelle. Et là, coup de bol monstre, je tombe dessus au premier coup de pelle. Elle est pas beautifull la vie? Par contre, pour la pile, je peux toujours courir... Enfin bon, ça fait plaisir et ça met de bonne humeur le matin. S'ensuit le petit déjeuner : du gruau à l'érable, classique et efficace pour charger les batteries.
Pour cette belle journée, on décide d'aller grimper au chaud, en plein soleil. On se rend donc à Cap St-François, au bord du Saguenay. En préparant mon sac, j'accroche un piolet à ma doudoune et bam encore un trou... Décidément, en ce moment j'ai vraiment pas de chance de ce côté là. Trois bouts de strappal viendront provisoirement empêcher les plumes de s'échapper. Mais bon, ça fait trop CHI** quand même!!!
L'accès au site s'effectue en rappel. Ce sera la dernière longueur de la journée. Avant de partir, on fait une halte chez les beaux parents de Stephane pour dire au revoir et s'échanger les photos de la fin de semaine. Et là, c'est bonheur la belle mère de Stephane me recoud non seulement ma doudoune :), mais aussi l'accroc de mon pantalon :):). Comme quoi, même si les gens de la région du Saguenay, (Chicoutimi, Joncquière, Lac-St-Jean, c'est un peu tout le même coin, finalement ^^) ont un accent bizarre, il n'empêche qu'ils sont bien sympathiques et très accueillants!
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