Le Charlevoix, ça cartonne grave!
Pas si pire finalement, on décolle de chez moi à 9h00. Le temps de chopper Sylvain, de récupérer du matos chez Nico, de tanker le char et d'acheter quelques trucs à grignoter, on prend enfin la route pour de bon.
Opération bourrage de van! Des pelles en masse, planches, raquettes, bâtons de marche, sleepings et compagnie.
Devant chez Nico, en train de remplir le van (je sais, ça ne se voit pas du tout, mais c'est tout ce qui me passe par la tête comme commentaire, là ^^).
Pendant le trajet, ça roupille devant, ça roupille derrière (sauf Sylvain, qui s'amuse comme un petit fou avec son nouveau joujou; un réflexe numérique fraîchement reçu).
Sur les autoroutes, la vitesse est limitée à 100 km/h mais les policiers ne verbalisent qu'à partir de 118 km/h. Hey, vous pouvez checker, je suis en plein sur la coche :).
Le Saint-Laurent depuis un point de vue près de "Baie-Saint-Paul". A ce niveau, il commence à être légèrement salé, mais cela ne l'empêche pas pour autant de charier de petits blocs de glace.
Petit casse-dalle avant l'ascension. En hiver (je sais, on n'est pas encore en hiver, mais c'est tout comme), les couverts métalliques sont à proscrire. Il fait tellement froid que ça colle sur les lèvres et sur la langue.
Marie et Sylvain en plein effort. Après la rando "raquette/planche", Sylvain innove avec un nouveau concept : la rando "pas de raquette à la montée/pelle à neige à la descente". Si si, je vous assure, ça va faire fureur dans quelque temps!
Petite pause photo.
Déformation passionnelle : je profite de la montée pour checker les conditions de glace. Hum, ça commence à avoir de l'allure, ça serait grave bon de revenir avec les pioches :D.
Petit panorama au sommet. Vous vous souvenez de Kamouraska? C'est juste en face (un peu sur la gauche), en rive sud du Saint-Laurent.
Petite photo au summit, puis c'est parti pour une descente folklorique (à la lumière blafarde de ma frontale. Va vraiment falloir que je songe à changer ces piles)!
Arrivée au van dans une nuit... noire.
Le bordel? Dans le van? Mais non mais non!
On se lance ensuite la construction de notre abri pour la nuit, un quinzee. Le principe est très simple : il suffit de faire un gros tas de neige puis de creuser dedans.
Il est important de bien tasser la neige au fur et à mesure de la progression.
Une fois le tas assez gros, on enfonce des brindilles de bois de 20 cm environ un peu partout dans la structure (surtout sur le toit). Bon, en théorie, il faut laisser reposer la neige un bon moment (l'idéal étant de faire le tas le matin et de creuser le soir). Mais bon, on se donne une demie-heure puis on creuse en croisant les doigts (pas facile ^^). Avez-vous deviné à quoi servent les petites brindilles? D'abord, elles servent de repère (pour ne pas crever le toit) et aussi d'éviter de se retrouver enseveli sous plus de 20cm de neige en cas d'effondrement de la structure. Enfin, une fois retirées, elles laissent place à des trous d'aération (mais il n'est pas nécessaire de toutes les retirer).
Quinzee achevé à 80%. Mine de rien, ça nous a pris une bonne heure rien que pour amasser la neige.
La tout avait l'air de bien tenir quand subitement, c'est le drame : un coup de pelle en trop, et c'est un pan de notre quinzee qui s'écroule :'(. Qu'à cela ne tienne, des branches de sapins viendront à notre rescousse. Les branches de sapins, c'est LA BASE : t'as pas de raquettes? Tu peux t'en confectionner avec des branches de sapin. T'as pas de tapis de sol? Branches de sapin. Tu veux faire un feu? Branches de sapin. T'as fait un trou dans ton quinzee? Branches de sapin. Et en plus, agrémenté de quelques guirlandes, c'est le must pour Noël :).
Quinzee terminé : MALADE!!!
Les bougies dans le quinzee : une base. Ca permet de limiter l'humidité et de glacer les parois. Par contre, faut faire gaffe quand même, ça brûle vite un sleeping, n'est-ce pas, Marie :s?
Quand tout à coup, surgit l'abominable homme de neiges!!!
Bon bah là, désolé, mais je me suis endormi comme un bienheureux. Donc pour la suite, faudra attendre le prochain épisode...
Sur les autoroutes, la vitesse est limitée à 100 km/h mais les policiers ne verbalisent qu'à partir de 118 km/h. Hey, vous pouvez checker, je suis en plein sur la coche :).
Le bordel? Dans le van? Mais non mais non!
On se lance ensuite la construction de notre abri pour la nuit, un quinzee. Le principe est très simple : il suffit de faire un gros tas de neige puis de creuser dedans.
Une fois le tas assez gros, on enfonce des brindilles de bois de 20 cm environ un peu partout dans la structure (surtout sur le toit). Bon, en théorie, il faut laisser reposer la neige un bon moment (l'idéal étant de faire le tas le matin et de creuser le soir). Mais bon, on se donne une demie-heure puis on creuse en croisant les doigts (pas facile ^^). Avez-vous deviné à quoi servent les petites brindilles? D'abord, elles servent de repère (pour ne pas crever le toit) et aussi d'éviter de se retrouver enseveli sous plus de 20cm de neige en cas d'effondrement de la structure. Enfin, une fois retirées, elles laissent place à des trous d'aération (mais il n'est pas nécessaire de toutes les retirer).
La tout avait l'air de bien tenir quand subitement, c'est le drame : un coup de pelle en trop, et c'est un pan de notre quinzee qui s'écroule :'(. Qu'à cela ne tienne, des branches de sapins viendront à notre rescousse. Les branches de sapins, c'est LA BASE : t'as pas de raquettes? Tu peux t'en confectionner avec des branches de sapin. T'as pas de tapis de sol? Branches de sapin. Tu veux faire un feu? Branches de sapin. T'as fait un trou dans ton quinzee? Branches de sapin. Et en plus, agrémenté de quelques guirlandes, c'est le must pour Noël :).
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