Kabir Kouba
Cette fin de semaine, on monte à Québec. Nico s'est proposé de nous faire une visite guidée de la ville qu'il connaît par coeur.
Manque de pot, il a un contretemps et doit bosser samedi. Du coup, on reporte la visite à dimanche. Je décide quand même de monter à Québec en stop samedi histoire d'aller faire un peu d'escalade (ou de dry selon la météo) avec Stéphane (vous vous souvenez? C'est le premier Québécois avec qui je suis allé grimper à Kamouraska). Ca fait un petit moment que l'on ne s'est pas vu et ça tombe plutôt bien, car il est justement dispo cette fin de semaine.
Je prépare une méga salade de riz pour au moins 2 jours, mes fidèles pioches, mon matos de grimpe, ma désormais indispensable doudoune et c'est parti, Gillou me dépose sur l'A40, autoroute qui relie 3R à Québec.
La température doit être assez proche des 0°C puisqu'il neigeotte. Juste quelques minuscules flocons, visibles uniquement si l'on est assez attentif pour les voir virevolter (forcément, j'ai que ça à faire, à part tenir ma pancarte "Québec" et tendre le pouce...) Brrr, pas génial de faire du stop dans ces conditions, surtout avec ce petit vent frisquet. J'espère être pris assez vite. Mais j'ai moins de chance que la dernière fois puisqu'il me faudra attendre un bon quart d'heure avant d'être pris par... Le Père Noël. Mais non, pas le mec en rouge avec ses rennes. (Même si c'eut pu être le cas. En effet, ici, après Halloween, les citrouilles et autres décorations sont aussitôt décrochées pour être remplacées dans la foulée par des guirlandes de Noël). Non, la personne qui m'a pris en stop est un professeur d'Université en bioéthique, Docteur en théologie, directeur de l'université d'Ottawa, membre d'une bonne dizaine d'associations, j'en passe et des meilleurs. Il est aussi prêtre et s'appelle Noël, d'où son surnom de père Noël. Pas mal la joke, hein? Bon, ok, c'était nul, je vais me cacher ^^. Toujours est-il qu'il était bien sympa (d'accord, il aurait été pu l'être encore plus s'il m'avait sorti un cadeau de sa hotte, mais bon, faut pas s'emballer non plus...). Et même si l'on sentait bien qu'il avait beaucoup de plaisir à s'entendre parler, sa conversation n'en demeurait pas moins très intéressante :). Hum, je sais pas si je vais pas prendre un cours de bioéthique, moi au deuxième semestre finalement ^^.
En fait, Noël se rend à St Alban voir des amis, mais comme il est en avance sur son rendez-vous, il décide de me déposer un peu plus loin que prévu (à Donnacona), à une trentaine de bornes de Québec. Quand je vous disais qu'il était vraiment sympa :). Il m'a même béni en partant. Et ça a été super efficace puisque j'ai attendu moins d'1 min avant de me faire reprendre. La classe, non? Cette fois, il s'agit d'un agriculteur tenant une ferme biologique à l'ouest de Québec. Super cool et vraiment authentique. Dommage que nous n'ayons pas fait plus de route ensemble... Il me dépose dans la rue de Steph. Nickel.
Le pouce, c'est vraiment génial pour rencontrer des gens qu'on n'aurait eu aucune chance de fréquenter autrement!
Etant donné la température, on décide avec Steph d'aller faire du dry plutôt que de la grimpe. On va donc à Kabir Kouba. Quel nom bizarre, me direz-vous. Eh oui, le site est en fait situé au beau milieu d'une réserve indienne de Hurons, qui ont donné ce nom aux chutes d'eau du coin. Mais bon, on a beau être dans une réserve, il ne faut pas s'attendre à trouver des tipis et des Indiens habillés en peau d'ours. On se rend à peine compte que l'on est entré dans la réserve. Ils ont des maisons, des voitures, et ont l'air de vivre comme n'importe quel Québécois. J'avoue que j'ai d'ailleurs été un peu déçu du manque de folklore :s.
Manque de pot, il a un contretemps et doit bosser samedi. Du coup, on reporte la visite à dimanche. Je décide quand même de monter à Québec en stop samedi histoire d'aller faire un peu d'escalade (ou de dry selon la météo) avec Stéphane (vous vous souvenez? C'est le premier Québécois avec qui je suis allé grimper à Kamouraska). Ca fait un petit moment que l'on ne s'est pas vu et ça tombe plutôt bien, car il est justement dispo cette fin de semaine.
Je prépare une méga salade de riz pour au moins 2 jours, mes fidèles pioches, mon matos de grimpe, ma désormais indispensable doudoune et c'est parti, Gillou me dépose sur l'A40, autoroute qui relie 3R à Québec.
La température doit être assez proche des 0°C puisqu'il neigeotte. Juste quelques minuscules flocons, visibles uniquement si l'on est assez attentif pour les voir virevolter (forcément, j'ai que ça à faire, à part tenir ma pancarte "Québec" et tendre le pouce...) Brrr, pas génial de faire du stop dans ces conditions, surtout avec ce petit vent frisquet. J'espère être pris assez vite. Mais j'ai moins de chance que la dernière fois puisqu'il me faudra attendre un bon quart d'heure avant d'être pris par... Le Père Noël. Mais non, pas le mec en rouge avec ses rennes. (Même si c'eut pu être le cas. En effet, ici, après Halloween, les citrouilles et autres décorations sont aussitôt décrochées pour être remplacées dans la foulée par des guirlandes de Noël). Non, la personne qui m'a pris en stop est un professeur d'Université en bioéthique, Docteur en théologie, directeur de l'université d'Ottawa, membre d'une bonne dizaine d'associations, j'en passe et des meilleurs. Il est aussi prêtre et s'appelle Noël, d'où son surnom de père Noël. Pas mal la joke, hein? Bon, ok, c'était nul, je vais me cacher ^^. Toujours est-il qu'il était bien sympa (d'accord, il aurait été pu l'être encore plus s'il m'avait sorti un cadeau de sa hotte, mais bon, faut pas s'emballer non plus...). Et même si l'on sentait bien qu'il avait beaucoup de plaisir à s'entendre parler, sa conversation n'en demeurait pas moins très intéressante :). Hum, je sais pas si je vais pas prendre un cours de bioéthique, moi au deuxième semestre finalement ^^.
En fait, Noël se rend à St Alban voir des amis, mais comme il est en avance sur son rendez-vous, il décide de me déposer un peu plus loin que prévu (à Donnacona), à une trentaine de bornes de Québec. Quand je vous disais qu'il était vraiment sympa :). Il m'a même béni en partant. Et ça a été super efficace puisque j'ai attendu moins d'1 min avant de me faire reprendre. La classe, non? Cette fois, il s'agit d'un agriculteur tenant une ferme biologique à l'ouest de Québec. Super cool et vraiment authentique. Dommage que nous n'ayons pas fait plus de route ensemble... Il me dépose dans la rue de Steph. Nickel.
Le pouce, c'est vraiment génial pour rencontrer des gens qu'on n'aurait eu aucune chance de fréquenter autrement!
Etant donné la température, on décide avec Steph d'aller faire du dry plutôt que de la grimpe. On va donc à Kabir Kouba. Quel nom bizarre, me direz-vous. Eh oui, le site est en fait situé au beau milieu d'une réserve indienne de Hurons, qui ont donné ce nom aux chutes d'eau du coin. Mais bon, on a beau être dans une réserve, il ne faut pas s'attendre à trouver des tipis et des Indiens habillés en peau d'ours. On se rend à peine compte que l'on est entré dans la réserve. Ils ont des maisons, des voitures, et ont l'air de vivre comme n'importe quel Québécois. J'avoue que j'ai d'ailleurs été un peu déçu du manque de folklore :s.
Hé oui, Loulou, bien observé! La tuque, c'est la base au Québec! Même sous le casque, elle permet de conserver de précieux degrés (on perd jusqu'à 50% de de notre chaleur corporelle par la tête).
Kabir Kouba, c'est bien sympa, mais ça serait mieux s'il y avait un peu plus de glace. La plupart des voies étant mouillées, on épuise vite le potentiel grimpable du site et on décide de changer pour le spot d'escalade de Val Bélair, situé à une quinzaine de minutes d'ici.
On finit la journée avec une bonne petite pinte de bière dans une micro-brasserie de Québec. Pas mauvaise du tout leur Stout au miel :D.
Steph me dépose ensuite chez Ju. Il est parti pour la semaine au Labrador (dans le Grand Nord). Il n'a même pas eu besoin de me filer les clés de son appart puisqu'il ne ferme jamais sa porte à clé. Plutôt pratique pour le squat ^^.
Mais non, fausse alerte, il n'a finalement pas pu partir en vacances à cause d'un petit détail technique. A 1h30 du mat', surprise, il débarque dans sa chambre! Petit coup de flip mutuel sur le coup, mais qui ne nous empêchera pas de dormir comme des marmottes quelques minutes plus tard...
Steph me dépose ensuite chez Ju. Il est parti pour la semaine au Labrador (dans le Grand Nord). Il n'a même pas eu besoin de me filer les clés de son appart puisqu'il ne ferme jamais sa porte à clé. Plutôt pratique pour le squat ^^.
Mais non, fausse alerte, il n'a finalement pas pu partir en vacances à cause d'un petit détail technique. A 1h30 du mat', surprise, il débarque dans sa chambre! Petit coup de flip mutuel sur le coup, mais qui ne nous empêchera pas de dormir comme des marmottes quelques minutes plus tard...
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