Les castors, ça cartonne!!!
Samedi 8 septembre, 6h30, on part pour Tadoussac à bord d'un Dodge "grand caravan" de location, très spacieux. Heureusement, vu qu'on est 6 dedans. Par contre, y'a pas de levier pour changer les vitesse. Ici, la grande majorité des véhicules possèdent une boite de vitesse automatique. Au début, on a vraiment l'impression que quelque chose nous manque et puis on s'y fait très bien. Plus précisément, il y a 5 positions P (pour parking, lorsqu'on est à l'arrêt), D (Drive, il suffit d'être sur cette position et d'accélérer pour avancer), R (la marche arrière bien sûr) et puis 2 autres positions pour le remorquage... Heureusement, on a pas eu à s'en servir ^^.
Au final, c'est très agréable à conduire. Le point négatif, c'est qu'il n'y a pas de frein à moteur. Du coup, dans les descentes, les plaquettes doivent pas mal meurfler (ça te rappelle quelque chose, Olive?).
Au volant de la bête ^^
La tuture, quelque part entre Québec et Tadoussac...
La route se passe bien. On fait des petits arrêts pour :
profiter du paysage...
Ou tout simplement prendre la "pause" ;)
C'est impressionnant le nombre de lacs que l'on peut croiser sur la route. Des lacs, des arbres (qui soit dit en passant, commencent à rougir par endroits, ça va être encore plus beau dans quelques temps) à perte de vue , et parfois de rares bleds sont les principaux éléments du paysage. Coup de gueule spécial par contre pour les lignes à haute tension qui pourrissent trop souvent la vue. Ils pourraient pas les enterrer???
Juste avant d'arriver à Tadoussac, on a une petite surprise : y'a plus de route. On est obligé de prendre une espèce de grosse barge pour traverser la rivière Saguenay :
A bord de la dite barge qui a du charger une bonne cinquantaine de voitures (pour vous faire une idée du monstre).
Petite déception à l'arrivée : il ne sera pas possible d'aller voir les baleines en kayak, le vent est trop violent :(. Du coup, on opte pour la visite en zodiak, le soir même à 17h00. En attendant, on passe à l'auberge de jeunesse pour voir s'il y a de la place. Evidemment, tout est complet. J'avais de toute façon prévu de dormir en vrac quelque part, mais c'est dommage pour Marion et Olivier qui vont devoir aller à l'hôtel :(. Quentin, Ben, et Maude décident de pieuter dans la caisse.
L'auberge internationnale de Tadoussac, mythique! La meilleure que j'ai fréquenté jusqu'à présent. En plus, leurs muffins pomme/cannelle maison sont exquis :D.
Au final, c'est très agréable à conduire. Le point négatif, c'est qu'il n'y a pas de frein à moteur. Du coup, dans les descentes, les plaquettes doivent pas mal meurfler (ça te rappelle quelque chose, Olive?).
La route se passe bien. On fait des petits arrêts pour :
C'est impressionnant le nombre de lacs que l'on peut croiser sur la route. Des lacs, des arbres (qui soit dit en passant, commencent à rougir par endroits, ça va être encore plus beau dans quelques temps) à perte de vue , et parfois de rares bleds sont les principaux éléments du paysage. Coup de gueule spécial par contre pour les lignes à haute tension qui pourrissent trop souvent la vue. Ils pourraient pas les enterrer???
Juste avant d'arriver à Tadoussac, on a une petite surprise : y'a plus de route. On est obligé de prendre une espèce de grosse barge pour traverser la rivière Saguenay :
Petite déception à l'arrivée : il ne sera pas possible d'aller voir les baleines en kayak, le vent est trop violent :(. Du coup, on opte pour la visite en zodiak, le soir même à 17h00. En attendant, on passe à l'auberge de jeunesse pour voir s'il y a de la place. Evidemment, tout est complet. J'avais de toute façon prévu de dormir en vrac quelque part, mais c'est dommage pour Marion et Olivier qui vont devoir aller à l'hôtel :(. Quentin, Ben, et Maude décident de pieuter dans la caisse.
Sur le coup des 15h, on apprend que Coco (un autre ^^) sert de guide pour aller voir les castors tous les soirs à 17h00. Ni une, ni deux, Quentin et moi, on fonce faire changer nos billets de zodiak pour le lendemain. Les castors, ça peut pas se rater.
Coco (ça fait bizarre d'écrire ça) en pleine explication sur le travail des castors. Un guide d'exception. Il nous a balladé dans toute la forêt, qu'il connaît comme sa poche. Heureusement, car on a vite fait de se perdre ici.
Un castor en plein action.
Retour à l'auberge (y'a toujours pas de place pour dormir, mais on utilisera quand même la cuisine pour se faire... des pâtes, bien sûr). Ensuite une petite partie de pétanque histoire de se rappeler ses origines :). Coco allume un grand feu pour l'ambiance et en plus, ce soir, y'a un concert de rock/country. Complètement dément. On termine tranquillement la soirée par un petit billard...
Puis c'est l'heure de me trouver un coin de squatte. Je me pose dans une clairière fort accueillante. De toute façon, à cette heure là, on n'y voit plus grand chose et puis je suis trop fatigué pour aller ailleurs.
Dans mon sac de couchage, je croise les doigts. Y'a quand même plein d'ours dans le coin. Heureusement, une étoile filante passe juste au dessus de ma tête (si si, c'est vrai) et me rassure sur ma destinée (y m'en faut pas beaucoup, hein^^). Je m'endors aussitôt d'un sommeil de plomb. Et demain, les BALEINES!!!!
Avec l'hiver qui approche, les castors sont particulièrement actifs. En fait, ils entreposent dans l'eau des branchages qu'ils recouvrent de branches plus lourdes afin de les immerger complètement. Lorsque l'eau gélera (entre 1m et 1,20 m de glace), ils pourront tout de même se nourrir grâce à ces provisions.
De cette ballade mémorable, je ramènerai 2 souvenirs : un authentique bout de bois grignotté par un castor et une écorce de bois (tout aussi authentique) arrachée par un castor. La grande classe internationnale, quoi!Retour à l'auberge (y'a toujours pas de place pour dormir, mais on utilisera quand même la cuisine pour se faire... des pâtes, bien sûr). Ensuite une petite partie de pétanque histoire de se rappeler ses origines :). Coco allume un grand feu pour l'ambiance et en plus, ce soir, y'a un concert de rock/country. Complètement dément. On termine tranquillement la soirée par un petit billard...
Puis c'est l'heure de me trouver un coin de squatte. Je me pose dans une clairière fort accueillante. De toute façon, à cette heure là, on n'y voit plus grand chose et puis je suis trop fatigué pour aller ailleurs.
Dans mon sac de couchage, je croise les doigts. Y'a quand même plein d'ours dans le coin. Heureusement, une étoile filante passe juste au dessus de ma tête (si si, c'est vrai) et me rassure sur ma destinée (y m'en faut pas beaucoup, hein^^). Je m'endors aussitôt d'un sommeil de plomb. Et demain, les BALEINES!!!!
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